Ce soir, je fais du WiFi en regardant d'un œil absent la télévision qui débite des âneries. Je tombe sur le stage de réinsertion pour adolescents français irascibles chez des parents africains très stricts: conflits des générations, jeunesse pas encore perdue mais mal partie, choc des générations et des cultures. Illustrée d'une musique elle aussi adolescente et de commentaires descriptifs mais creux, l'émission se déroule. Je vois l'adolescente des Yvelines (ou de par là, chaipus) qui se confronte à sa famille d'accueil: Et là, vous allez rire: je me suis rappelé ma vie commune il y a un an exactement, quand j'hébergeais aussi une adolescente. Tellement vrai...
mercredi 10 mars 2010
dimanche 7 mars 2010
Châtelet - Les Halles
Voilà, encore une fois Châtelet - Les Halles. Des céramiques sales et vieillies, un lieu de passage où je ne descends même pas. Avant, ce nom chantant, cela me faisait presque rêver. Je dis: presque. Maintenant que je descends à Alésia ou Denfert-Rochereau, je relativise beaucoup.
Combien de temps fallait-il pour redescendre, combien de temps pour retomber dans les mêmes travers? Apparemment aussi peu et aussi longtemps qu'aujourd'hui. Exactement 6 mois après le début officiel de ma nouvelle vie parisienne, de mon nouveau boulot, de mes nouveaux espoirs et tout ce cirque. CDG me soûle autant que MUC, maintenant. Et BUD aussi, mais ca, c'est une autre histoire.
Donc me voici un dimanche soir dans le XIVème, devant mon clavier allemand à me demander une fois de plus ce que j'ai bien foutu ces derniers mois. Reprenons...
Je voulais changer d'air, Paris me pesait, le travail ingrat et le ciel terne. Du jour au lendemain s'offre une possibilité d'aller à Munich, visiter le client aux portes du week-end. Alors j'y vais, je m'y engouffre, je saute littéralement dans le premier avion. Je me dis que ce sera bien, puisque j'y verrai les meilleurs antidépresseurs...
En fait, non, mais c'est ma faute. Je suis allé voir Grande Belette, au mépris de l'interdiction avisée de Suricate Myope. Le hasard voulut aussi que mon week-end impromptu coïncida avec certaine chute de neige qui la dissuada de partir au ski avec ses collègues de bureau comme il est habituel à cette époque-là. Donc je la vis. Et c'était une très mauvais idée.
Parce que quoi qu'en dise le Suricate, elle est loin d'être conne. Parce que quoi qu'en dise le Renard, elle est loin d'être laide. Parce que tout combiné, je me retrouve avec elle devant un latte macchiato (spécialité locale?) et que le temps passe sur un nuage.
Après, dans la voiture venue m'attendre au coin de la rue, on m'engueule. Parce que je ne suis plus vraiment présent, déconnecté. Pour me dire que je n'aurais pas dû y aller et me réitérer les sermons précédents, constatations gratuites, pas parties d'un mauvais sentiment, mais voilà... "Règle cette situation!", qu'on me dit... Je lui dis quoi, à elle? Que je suis con n'avoir rien fait tout ce temps où elle était une collègue de travail, justement parce qu'elle était une collègue de travail... Et que je suis con d'être parti à 900km juste quand d'un coup je n'étais plus un collègue de travail. Et que je suis con de ne pas savoir ce que je veux vraiment, maintenant que tout est bien bancal.
Alors je décide de la revoir le lendemain. Pour clarifier. Tu parles! Il a suffit qu'elle ouvre la porte pour que j'oublie pourquoi j'étais venu. Et encore une fois, entre deux gares, entre deux avions, j'étais avec elle, à parler devant un latte macchiato en un lieu temporaire et en-dehors du temps.
J'ai fait des photos pour bien immortaliser mon échec réitéré. Et expliquer un jour à Petit Coyote qu'il n'y a qu'une seule Allemande qui m'ait vraiment tapé dans l'œil en 10 ans.
Encore un taxi, un avion, un RER. Paris, c'est sale et criard. Munich, c'est rectiligne et terne. Nulle part c'est chez moi. Elle, elle est là-bas. Mais est-ce que c'est elle, est-ce que c'est là-bas?
A force de vouloir faire le malin, me voici entre deux chaises, pas vraiment arrivé nulle part. Et ca ne s'améliore pas.
Combien de temps fallait-il pour redescendre, combien de temps pour retomber dans les mêmes travers? Apparemment aussi peu et aussi longtemps qu'aujourd'hui. Exactement 6 mois après le début officiel de ma nouvelle vie parisienne, de mon nouveau boulot, de mes nouveaux espoirs et tout ce cirque. CDG me soûle autant que MUC, maintenant. Et BUD aussi, mais ca, c'est une autre histoire.
Donc me voici un dimanche soir dans le XIVème, devant mon clavier allemand à me demander une fois de plus ce que j'ai bien foutu ces derniers mois. Reprenons...
Je voulais changer d'air, Paris me pesait, le travail ingrat et le ciel terne. Du jour au lendemain s'offre une possibilité d'aller à Munich, visiter le client aux portes du week-end. Alors j'y vais, je m'y engouffre, je saute littéralement dans le premier avion. Je me dis que ce sera bien, puisque j'y verrai les meilleurs antidépresseurs...
En fait, non, mais c'est ma faute. Je suis allé voir Grande Belette, au mépris de l'interdiction avisée de Suricate Myope. Le hasard voulut aussi que mon week-end impromptu coïncida avec certaine chute de neige qui la dissuada de partir au ski avec ses collègues de bureau comme il est habituel à cette époque-là. Donc je la vis. Et c'était une très mauvais idée.
Parce que quoi qu'en dise le Suricate, elle est loin d'être conne. Parce que quoi qu'en dise le Renard, elle est loin d'être laide. Parce que tout combiné, je me retrouve avec elle devant un latte macchiato (spécialité locale?) et que le temps passe sur un nuage.
Après, dans la voiture venue m'attendre au coin de la rue, on m'engueule. Parce que je ne suis plus vraiment présent, déconnecté. Pour me dire que je n'aurais pas dû y aller et me réitérer les sermons précédents, constatations gratuites, pas parties d'un mauvais sentiment, mais voilà... "Règle cette situation!", qu'on me dit... Je lui dis quoi, à elle? Que je suis con n'avoir rien fait tout ce temps où elle était une collègue de travail, justement parce qu'elle était une collègue de travail... Et que je suis con d'être parti à 900km juste quand d'un coup je n'étais plus un collègue de travail. Et que je suis con de ne pas savoir ce que je veux vraiment, maintenant que tout est bien bancal.
Alors je décide de la revoir le lendemain. Pour clarifier. Tu parles! Il a suffit qu'elle ouvre la porte pour que j'oublie pourquoi j'étais venu. Et encore une fois, entre deux gares, entre deux avions, j'étais avec elle, à parler devant un latte macchiato en un lieu temporaire et en-dehors du temps.
J'ai fait des photos pour bien immortaliser mon échec réitéré. Et expliquer un jour à Petit Coyote qu'il n'y a qu'une seule Allemande qui m'ait vraiment tapé dans l'œil en 10 ans.
Encore un taxi, un avion, un RER. Paris, c'est sale et criard. Munich, c'est rectiligne et terne. Nulle part c'est chez moi. Elle, elle est là-bas. Mais est-ce que c'est elle, est-ce que c'est là-bas?
A force de vouloir faire le malin, me voici entre deux chaises, pas vraiment arrivé nulle part. Et ca ne s'améliore pas.
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Grand Coyote
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Thèmes : J'aime pas, Ma vie allemande, Ma vie française
mardi 23 février 2010
Petite lettre
Aujourd'hui, j'ai reçu une petite lettre très simple, voire laconique, du DRH confirmant mon embauche définitive après ma période d'essai. Voilà. Donc les gars, je ne vais pas rentrer à Munich tout de suite... :)
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Grand Coyote
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Thèmes : J'aime, Ma vie corporate, Ma vie française
dimanche 14 février 2010
Spéciale du jour
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Grand Coyote
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Thèmes : J'aime pas, Ma vie française
dimanche 7 février 2010
Les emmerdeuses
Dimanche soir, migration dominicale et la question de la gare Montparnasse, toujours la même: je prends la 4 vers Porte d'Orléans ou bien la 6 vers Nation? Ce coup-ci, je prends la 4, c'est nettement mieux, beaucoup moins de public. Moins de parisiens, de parisiennes.
Février 2010 marque le retour des emmerdeuses. Plutôt calme jusqu'à présent, je dois bien l'accorder, mais ce calme n'était que passager avant le déchaînement des éléments. En plus, bientôt, c'est la St-Valentin, mais là, veto: moi, je ne fête rien, je n'achèterai pas de roses ni de parfums capiteux. Je me laisserai aller au luxe rare et si précieux des gens qui n'aiment personne et haïssent les occasions commerciales. Je n'ai pas envie de dire "je t'aime" parce que je n'y crois pas et en plus je ne sais même pas à qui. Je ne passerai pas mon samedi après-midi à griffonner des phrases fines mais imparfaites, améliorées par morceaux, pour un résultat factice et à peine apprécié. Non, plutôt aller glander Place d'Italie et me prendre un bon whisky en rentrant.
L'emmerdeuse n°1 reste la même, indétrônable depuis des lustres: la mère de mon Fils. Elle se donne du mal pour être agréable, je le lui accorde, en particulier pour l'anniversaire du Petit. Mais comme toutes choses factices, le vernis ne tient pas longtemps et il lui faut m'étaler le drame de son existence, déjà abordé téléphoniquement et précédemment. Les difficultés de la vie de mère célibataire en un pays à peine adulte, peuplé d'indécis intéressés seulement par l'argent et se muant en hyènes féroces à la première perspective de petites rectangles chiffrés et colorés. Le drame de la distance de l'école française, si peu pratique, même en voiture, synonyme d'embouteillages matinaux et vespéraux, enchaînés, de jours tunnels entre deux arrêts de bus, la vie de tous, pas la sienne, tout du moins pas jusqu'à présent. Je fais des kilomètres, j'entends ça, je m'énerve, ça dérive. Elle me demande encore une avance sur les frais de scolarité restants du second semestre. Je suis fatigué, encore plus. Je l'envoie chier, elle m'envoie chier. Comme d'habitude, comme avant, comme après. Il y a un mois, elle voulait devenir mon amie sur facebook. J'ai refusé, elle n'a pas compris pourquoi.
De facebook, la transition est facile vers l'emmerdeuse n°2. Celle qui surgit de nulle part pour mettre des commentaires sur les photos de mon fils et qui la semaine dernière m'envoie un SMS, affirmant haut et fort qu'elle veut venir à Paris, demande quand je suis disponible. Et puis en creusant, je me rends compte que c'est de la planification, qu'en ce moment c'est la saison du ski et que donc de toute manière tous ses week-ends à elle sont bloqués jusqu'á fin mars. Et puis elle m'envoie cette phrase sibylline: "je cherche une correspondance TGV pas cher et je veux être traitée comme une princesse à Paris". La blonde arrogante si imbue de superficialité munichoise s'attend à ce que je l'emmène dîner au dernier étage de la Tour Eiffel? Elle essaie de m'apitoyer? Comme disais l'autre, j'aurais mieux fait de la tringler quand j'en avais l'occasion puis de couper les ponts. Si c'est pour entendre des âneries pareilles, qu'elle reste dans sa campagne avec ses amis si précieux et numériques, à se passionner pour les choses essentielles de la vie, les motos BMW et tous ces gens creux qui n'ont rien à dire, mais autour d'un brunch.
Le brunch, ce n'est sans doute pas le truc de l'emmerdeuse n°3. Elle, elle ne m'emmerde plus, c'est déjà ça, mais elle mérite toujours sa place dans le classement, sans aucun doute. Bref, le brunch Marijuana avec des gens fascinants, mais pas les mêmes que ceux de la précédente. Là aussi, cet attachement maladif et malsain à des choses secondaires, des populations de drogués si intéressants, si tellement pas comme elle mais qu'elle voudrait être pareil. Choix d'existence discutable pour une petite bourgeoise atlantique qui, pour ne pas en finir à pondre des petits bretons dans le Morbihan, s'exila loin, mais pas trop, arrêtée inopinément par le Rhin. Souvenirs, souvenirs. Deux mois de coexistence forcée, pas trop mal finalement, mais gâchés à des choses terriblement inutiles et vaines, comme cette certitude d'alors que je pourrais la sortir de ses névroses. Quel con... Je dois la haïr plus pour le temps qu'elle m'a fait perdre que pour ce qu'elle est.
Et puis... la relève est assurée. Par exemple Martre Anorexique, des RH. Imprévisible, presque attachante elle aussi avec sa névrose de Parisienne et cet air pincé qui s'éclaire quand je lui offre des chocolats (ha ha, toutes les mêmes...). Quand elle traverse le département en ayant cette allure renfrognée et intraitable, avec cette nuance aussi si classique de certitude que tout le monde la regarde... Et puis Fouine Renfrognée qui à chaque fois que je rentre dans son bureau se moque de mon octave et me compare à Grand Corps Malade... Et ma voisine de bureau d'en face (que je respecte beaucoup), qui tombe par hasard sur des photos de copines à elle sur son iPhone, me les montre et me demande si je n'ai rien contre les mères de famille...
On n'a pas fini... En attendant, moi, je fais une trêve hivernale et j'écoute TATW sur la ligne 4, matin et soir.
Février 2010 marque le retour des emmerdeuses. Plutôt calme jusqu'à présent, je dois bien l'accorder, mais ce calme n'était que passager avant le déchaînement des éléments. En plus, bientôt, c'est la St-Valentin, mais là, veto: moi, je ne fête rien, je n'achèterai pas de roses ni de parfums capiteux. Je me laisserai aller au luxe rare et si précieux des gens qui n'aiment personne et haïssent les occasions commerciales. Je n'ai pas envie de dire "je t'aime" parce que je n'y crois pas et en plus je ne sais même pas à qui. Je ne passerai pas mon samedi après-midi à griffonner des phrases fines mais imparfaites, améliorées par morceaux, pour un résultat factice et à peine apprécié. Non, plutôt aller glander Place d'Italie et me prendre un bon whisky en rentrant.
L'emmerdeuse n°1 reste la même, indétrônable depuis des lustres: la mère de mon Fils. Elle se donne du mal pour être agréable, je le lui accorde, en particulier pour l'anniversaire du Petit. Mais comme toutes choses factices, le vernis ne tient pas longtemps et il lui faut m'étaler le drame de son existence, déjà abordé téléphoniquement et précédemment. Les difficultés de la vie de mère célibataire en un pays à peine adulte, peuplé d'indécis intéressés seulement par l'argent et se muant en hyènes féroces à la première perspective de petites rectangles chiffrés et colorés. Le drame de la distance de l'école française, si peu pratique, même en voiture, synonyme d'embouteillages matinaux et vespéraux, enchaînés, de jours tunnels entre deux arrêts de bus, la vie de tous, pas la sienne, tout du moins pas jusqu'à présent. Je fais des kilomètres, j'entends ça, je m'énerve, ça dérive. Elle me demande encore une avance sur les frais de scolarité restants du second semestre. Je suis fatigué, encore plus. Je l'envoie chier, elle m'envoie chier. Comme d'habitude, comme avant, comme après. Il y a un mois, elle voulait devenir mon amie sur facebook. J'ai refusé, elle n'a pas compris pourquoi.
De facebook, la transition est facile vers l'emmerdeuse n°2. Celle qui surgit de nulle part pour mettre des commentaires sur les photos de mon fils et qui la semaine dernière m'envoie un SMS, affirmant haut et fort qu'elle veut venir à Paris, demande quand je suis disponible. Et puis en creusant, je me rends compte que c'est de la planification, qu'en ce moment c'est la saison du ski et que donc de toute manière tous ses week-ends à elle sont bloqués jusqu'á fin mars. Et puis elle m'envoie cette phrase sibylline: "je cherche une correspondance TGV pas cher et je veux être traitée comme une princesse à Paris". La blonde arrogante si imbue de superficialité munichoise s'attend à ce que je l'emmène dîner au dernier étage de la Tour Eiffel? Elle essaie de m'apitoyer? Comme disais l'autre, j'aurais mieux fait de la tringler quand j'en avais l'occasion puis de couper les ponts. Si c'est pour entendre des âneries pareilles, qu'elle reste dans sa campagne avec ses amis si précieux et numériques, à se passionner pour les choses essentielles de la vie, les motos BMW et tous ces gens creux qui n'ont rien à dire, mais autour d'un brunch.
Le brunch, ce n'est sans doute pas le truc de l'emmerdeuse n°3. Elle, elle ne m'emmerde plus, c'est déjà ça, mais elle mérite toujours sa place dans le classement, sans aucun doute. Bref, le brunch Marijuana avec des gens fascinants, mais pas les mêmes que ceux de la précédente. Là aussi, cet attachement maladif et malsain à des choses secondaires, des populations de drogués si intéressants, si tellement pas comme elle mais qu'elle voudrait être pareil. Choix d'existence discutable pour une petite bourgeoise atlantique qui, pour ne pas en finir à pondre des petits bretons dans le Morbihan, s'exila loin, mais pas trop, arrêtée inopinément par le Rhin. Souvenirs, souvenirs. Deux mois de coexistence forcée, pas trop mal finalement, mais gâchés à des choses terriblement inutiles et vaines, comme cette certitude d'alors que je pourrais la sortir de ses névroses. Quel con... Je dois la haïr plus pour le temps qu'elle m'a fait perdre que pour ce qu'elle est.
Et puis... la relève est assurée. Par exemple Martre Anorexique, des RH. Imprévisible, presque attachante elle aussi avec sa névrose de Parisienne et cet air pincé qui s'éclaire quand je lui offre des chocolats (ha ha, toutes les mêmes...). Quand elle traverse le département en ayant cette allure renfrognée et intraitable, avec cette nuance aussi si classique de certitude que tout le monde la regarde... Et puis Fouine Renfrognée qui à chaque fois que je rentre dans son bureau se moque de mon octave et me compare à Grand Corps Malade... Et ma voisine de bureau d'en face (que je respecte beaucoup), qui tombe par hasard sur des photos de copines à elle sur son iPhone, me les montre et me demande si je n'ai rien contre les mères de famille...
On n'a pas fini... En attendant, moi, je fais une trêve hivernale et j'écoute TATW sur la ligne 4, matin et soir.
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Grand Coyote
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Thèmes : Ma vie allemande, Ma vie française, Ma vie hongroise
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